Le cycle du cycle

Bretz’selle c’est de la mécanique bien entendu, ça tout le monde le sait, cela va de soi. Bretz’selle c’est aussi de la bonne humeur et des rencontre cocasses et inpromptue cela c’est aussi vrai…Mais Bretz’selle c’est aussi une prise en compte globale du vélo. Cela passe par la revalorisation de l’ensemble des déchets générés par le vélo. Cela est fait en partie par les personnes de l’atelier Création ( Bretz’selle les remercie et la planète aussi) qui permet de donner une seconde vie aux objets. Cela est aussi fait par les adhérents qui trient de manière assidue les déchets dans les différentes poubelles dédiées (« tout venant »/ « acier »/ « aluminium »). Cependant, tout les déchets générés par le vélo ne sont pas forcément revalorisés ou pris en charge pour être revalorisés ce qui n’est pas forcément en adéquation avec la vision de l’association. Ainsi, on peut prendre pour exemple celui des pneus. Lorsque le charmant adhérent a posé ce supberbe objet dans la cour et bien où va t il au final ?…. Actuellement….Nulle part ! Cela explique la présence de tant de pneus dans la cour de l’association.

Soucieux de ce problème, l’association a souhaité trouvé une solution pour permettre la prise en charge de ces déchets de la revalorisation. Si l’on s’en réfère aux réglements de déchetteries de la CUS, ceux-ci ne peuvent être pris en charge dans une déchetterie « lambda ». Cela en raison de sa complexité à être traité et aussi parce que ces déchets ne sont pris en charge que pour les particuliers. Hors Bretz’Selle ce n’est pas un particulier.

Face à ce problème, Bretz’selle a donc téléphoné à d’autres ateliers pour se renseigner, discuter (bien entendu tout cela autour d’une bonne cervoise 3.0, le dernier cri…). Aucune solution au final car tout les ateliers se débrouillent de manière officieuse. Suite à cette déconvenue, Bretz’selle s’est ensuite tourné vers le réseau Aliapur, réseau de prise en charge des pneus de voiture dans le cadre de la Responsabilité Elargie du Producteur. En clair, celui qui produit des déchets polluants a le devoir de les prendre en charge. Ainsi, les fabriquants de pneumatiques de voitures (qui sont aussi pour la plupart des fabriquants de pneumatiques cycles…) prennent en charge ces déchets. Il sont amenés dans des centres et ensuite transformé pour permettre par exemple l’utilisation des pneus comme un remblais pour la construction des routes.

Après un envoi d’un petit courriel pour permettre de trouver une solution, Bretz’selle a été renvoyé dans les cordes par ce même réseau.

Cependant, c’est mal connaître l’atelier qui a ensuite lancé un appel au réseau « L’heureux cyclage » représenté par Elodie Chabert, sa coordinatrice. Ce réseau est un rassemblement de tout les ateliers de France et de Navarre. Le but étant de discuter des difficultés rencontrés à l’échelle locale et de les faire remonter afin de trouver une solution à l’échelle nationale. Cela a été fait dans le cadre des pneus. Ainsi, le problème a été soulevé auprès du ministère de l’environnement via l’ADEME. Le but étant de créer un réseau équivalent à celui d’Aliapur à l’échelle nationale mais cette fois uniquement destiné à la prise en charge des pneus cycles et à leurs revalorisations.

Pierre Cousinat

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